Fiscalité des locations saisonnières et longue durée en Espagne

De nombreux clients « non résidents » me posent la question de la fiscalité des locations saisonnières et longue durée en Espagne.

Je me suis donc penchée sur la question… Je vous délivre le fruit de mes recherches, seulement à titre informatif (à ne pas prendre au pied de la lettre) à valider bien sûr au moment de la déclaration d’impôt auprès d’un professionnel (asesor en espagnol).

1/ Concernant l’imposition de la location saisonnière, la valeur à prendre en compte est la différence entre les loyers perçus et les charges concernant le bien

Dans les charges, vous pouvez compter au prorata du temps « loué » : IBI, poubelles, frais de copropriété, eau, électricité, assurance maison, les intérêts (si vous avez fait un prêt pour l’acquisition du bien), amortissement du bien (calcul un peu plus compliqué), frais d’agence (intégralité)

Ce montant devra être porté sur la déclaration d’impôt résident ou non résident suivant le cas.

Par ailleurs, il faut savoir que quand le bien n’est pas loué, dans le cadre d’une résidence secondaire, il y a également un impôt à payer par le simple fait de posséder ce bien. Cet impôt se calcule au prorata du temps « non loué ». Il s’agit, en général du 2% de la valeur cadastrale du bien ramené au temps « non loué » sauf dans certains cas précis où le taux est de 1,1% (plus de détails ici). Vous trouverez la valeur cadastrale de votre bien sur votre reçu de IBI.

Taux depuis 2016 : 19% (pour résidents UE, Islande y Norvège)

2/ Concernant l’imposition sur de la location non saisonnière, la valeur à prendre en compte est la même, à savoir la différence entre les loyers perçus et les charges concernant le bien (les charges se déterminent de la même façon que pour la location saisonnière).

 

Si vous avez besoin d’informations complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter au +34 616 811 635 ou par email. cliquez ici

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